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Derniers articles

Petit rappel : « le parti des gogos et des bobos »...

Publié le lundi 21 juillet 2014

On trouvera ci-dessous un article de notre journal La Commune d’août 2007, sous le titre « le parti des gogos et des bobos »Pour rappel, nous avions décidé après cet article, en 2009, d’intégrer ce parti qui comptait, à sa création 9300 adhérents. Nous avions estimé que nous ne pouvions, eu égard à ces 9300 adhérents, faire l’impasse sur la promesse faite par la direction de...

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Articles de presse

Communiqué de presse SUD Activités Postales 92 du 13/2/14

Publié le jeudi 13 février 2014

Les postiers du 92 ont décidé de se rendre dans le Siège national de leu entreprise.Leur direction départementale refuse de négocier et nie même l'existence d'une grève départementale qui touche aujourd'hui les centres de Montrouge, Courbevoie Malakoff, Vanves, Gennevilliers, le CTED de Colombes, Rueil-Malmaison, La Garenne-Colombes, Asnières. Ils ont donc décidé de se rendre là où...

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Articles de presse

Les évacuations de Roms ont presque doublé en 2013 (source lemonde.fr, par Elise Vincent)

Publié le mardi 14 janvier 2014

Le gouvernement a procédé en 2013 à un nombre record d'évacuations de campements roms, avec près de 20 000 personnes expulsées, soit deux fois plus qu'en 2012, selon un rapport présenté mardi 14 janvier par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'European Roma Rights Center (ERRC).En 2013, d'après cette étude, les autorités ont démantelé 165 campements sur les 400 recensés en...

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Articles de presse

Prisonniers politiques basques : Liberté pour Ines del Rio !

Publié le lundi 18 mars 2013
La doctrine Parot, également appelée 197/2006 est une mesure scélérate de l’Etat espagnol qui vise à appliquer la prison à vie aux prisonniers politiques basques.

C’est ainsi que le Tribunal Suprême espagnol a décidé, le 28 février 2006 d’appliquer les réductions de peine aux prisonniers basques au cas par cas et non plus sur le maximum légal autorisé  pour les réclusions à perpétuité, qui était en Espagne, selon le code pénal de 1973, de trente années. Le militant d’ETA, Henri Parot en a été la première victime : il aurait dû être libéré depuis longtemps mais  croupit encore en prison.
Pour être plus précis encore : En 1995, le code pénal a été réformé. Les remises de peine ont disparu et les maximums à accomplir effectivement ont été fixés à 20, 25 et 30 ans, en fixant les délais de libération conditionnelle au ⅔ et ¾ de la peine. Les changements les plus importants pour réduire exceptionnellement les droits des prisonniers basques, ont eu lieu avec le Code pénal de 2003, avec pour objectif principal de réduire, limiter les droits des prisonniers politiques et d'ouvrir la voie de l'application de la prison à vie. En effet, le nouveau code pénal a fixé à 40 ans la durée maximale d'incarcération pour les cas de « terrorisme » !
Depuis lors, cette doctrine a été appliquée à 93 prisonniers politiques basques. Parmi eux, 16 sont sortis en ayant effectué en sus de leur condamnation l'allongement de peine résultant de l’application de la doctrine mais 73 sont toujours incarcérées du fait de l’allongement de la peine.
Mais un arrêt que la Cour européenne des Droits de l'Homme a rendu, en juillet 2012, au sujet de la doctrine 197/2006  a crée une nouvelle situation. Cet arrêt, qui statue sur le cas de la détenue Ines Del Rio, en plus d'affirmer qu'il faut qu'Ines soit immédiatement remise en liberté, constate que cette doctrine est illégale et qu’elle bafoue les droits fondamentaux.
Le 12 mars dernier,  le ministre de l’Intérieur espagnol a déclaré que le gouvernement “respecterait” cette décision. Mais il a averti qu’une telle décision constituerait une “offense au peuple espagnol” !
Ainsi, le 20 mars prochain, la Cour Européenne des Droits de l’homme étudiera à nouveau le cas d’Ines del Rio. L’association Herrira qui lutte pour les droits des prisonniers basques appelle à la mobilisation, en particulier à Paris et à Bayonne. Nous y serons.
Pedro, NPA Pays basque



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