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Petit rappel : « le parti des gogos et des bobos »...

Publié le lundi 21 juillet 2014

On trouvera ci-dessous un article de notre journal La Commune d’août 2007, sous le titre « le parti des gogos et des bobos »Pour rappel, nous avions décidé après cet article, en 2009, d’intégrer ce parti qui comptait, à sa création 9300 adhérents. Nous avions estimé que nous ne pouvions, eu égard à ces 9300 adhérents, faire l’impasse sur la promesse faite par la direction de...

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Articles de presse

Communiqué de presse SUD Activités Postales 92 du 13/2/14

Publié le jeudi 13 février 2014

Les postiers du 92 ont décidé de se rendre dans le Siège national de leu entreprise.Leur direction départementale refuse de négocier et nie même l'existence d'une grève départementale qui touche aujourd'hui les centres de Montrouge, Courbevoie Malakoff, Vanves, Gennevilliers, le CTED de Colombes, Rueil-Malmaison, La Garenne-Colombes, Asnières. Ils ont donc décidé de se rendre là où...

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Articles de presse

Les évacuations de Roms ont presque doublé en 2013 (source lemonde.fr, par Elise Vincent)

Publié le mardi 14 janvier 2014

Le gouvernement a procédé en 2013 à un nombre record d'évacuations de campements roms, avec près de 20 000 personnes expulsées, soit deux fois plus qu'en 2012, selon un rapport présenté mardi 14 janvier par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'European Roma Rights Center (ERRC).En 2013, d'après cette étude, les autorités ont démantelé 165 campements sur les 400 recensés en...

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Les évacuations de Roms ont presque doublé en 2013 (source lemonde.fr, par Elise Vincent)

Publié le mardi 14 janvier 2014
Le gouvernement a procédé en 2013 à un nombre record d'évacuations de campements roms, avec près de 20 000 personnes expulsées, soit deux fois plus qu'en 2012, selon un rapport présenté mardi 14 janvier par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'European Roma Rights Center (ERRC).

En 2013, d'après cette étude, les autorités ont démantelé 165 campements sur les 400 recensés en France, expulsant 19 380 personnes, contre 9 404 en 2012 et 8 455 en 2011. Le nombre d'expulsions est supérieur, car certaines personnes ont été déplacées à plusieurs reprises au cours de l'année. Sur les 165 évacuations, seules 74 ont été accompagnées de solution partielle de relogement, pointe le rapport.

Alors que les expulsions ralentissaient d'ordinaire à l'approche de la période hivernale, elles se sont maintenues au dernier trimestre avec 5 408 personnes expulsées, selon ce décompte réalisé en recoupant les témoignages d'associations et les articles de presse.

« UNE POLITIQUE DE REJET »

Ce rapport met une nouvelle fois en lumière cet inextricable dossier. Depuis que Nicolas Sarkozy a développé l'idée, en 2005, que c'était en multipliant les démantèlements de campements illégaux que le sort des Roms serait résolu, peu de choses ont en fait changé.

Toutes les enquêtes ont démontré que les expulsions n'avaient pas fait baisser le nombre de Roms en France – de l'ordre de 15 000 en France, un chiffre stable – et qu'elles avaient surtout participé à dégrader leurs conditions de vie sanitaires et sociales. Parallèlement, la délinquance des mineurs roumains – surtout des vols à la tire – a explosé, notamment à Paris, et ce, malgré une coopération policière accrue entre services de police français et roumains.

« Ces évacuations forcées sont l'expression d'une politique de rejet » des Roms, qui a « empiré » sous la gauche, déplorent les auteurs du rapport. « Les autorités ne souhaitent qu'une seule chose : leur retour dans leur pays d'origine. » Mais, soulignent-ils, cette politique, défendue par le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, est « injustifiable, coûteuse et inutile ».

UN « DIAGNOSTIC » ET UNE DIFFICILE APPLICATION

"Les Roms vivent toujours en France dans un bidonville qu'ils ont reconstruit un peu plus loin", dénoncent les associations.

M. Valls a toujours défendu les démantèlements de campements roms, au motif que, selon lui, « les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie ». En septembre, il avait également mis en doute la volonté des Roms de s'intégrer ; ce qui avait provoqué une violente crise au sein du gouvernement. Pour ramener le calme, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait assuré que la politique du gouvernemente était définie dans une circulaire interministérielle d'août 2012.

Le but de ce texte était d’essayer de limiter les effets pervers des évacuations et de favoriser l'intégration sociale et professionnelle des Roms. Fruit d'une minutieuse concertation avec le monde associatif, la circulaire du 26 août 2012 prévoyait notamment de réaliser un « diagnostic » de la situation des familles avant l'expulsion et de les orienter ensuite au minimum vers des logements d'urgence en dur temporaires, comme l'exige le Code de l'action sociale.

Mais ce texte butte aujourd'hui sur deux principales difficultés :

  •     d'un côté la mauvaise volonté d'un certain nombre de préfectures, mairies, ou autres acteurs institutionnels ;

  •     de l'autre, d'une certaine inadéquation avec le souhait de beaucoup de Roms de plutôt rester dans des allers et retours avec leur pays d'origine que d'intégrer des programmes d'insertion longs et contraignants qui les obligent à cesser tous les petits trafics leur permettant de faire vivre leur famille ou de se construire une maison en Roumanie ou en Bulgarie.


Beaucoup de communes, de départements ou de régions buttent, elles, sur des contraintes moins financières – l'Europe dispose de larges fonds pour participer à la mise en place de programmes d'aide aux Roms – qu'immobilières. Tous les relogements de Roms se font en effet aujourd'hui dans le parc social. Or celui-ci est à l'heure actuelle saturé dans beaucoup de villes, notamment en Ile-de-France, où se concentrent la plupart des Roms.

Les relogements ne peuvent donc se faire qu'au compte-gouttes. Il faut ainsi parfois plusieurs années entre le moment où des familles sont repérées en état de précarité sur un terrain et le moment où les communes volontaristes parviennent à leur trouver un nouveau toit. La question de l'insertion professionnelle est par ailleurs souvent délicate ; beaucoup de Roms n'ayant pas été scolarisés. Pour les plus jeunes, la découverte de l'école est aussi généralement un moment compliqué à gérer pour les enseignants qui les accueillent.
Elise Vincent
Journaliste au Monde

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